<?xml version="1.0"?>
<rss version="2.0"><channel><title>Univers derniers sujets</title><link>https://forum.xlabo.fr/forum/48-univers/</link><description>Univers derniers sujets</description><language>fr</language><item><title>2 plan&#xE8;tes inconnues se cacheraient derri&#xE8;re Neptune</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/560-2-plan%C3%A8tes-inconnues-se-cacheraient-derri%C3%A8re-neptune/</link><description><![CDATA[<p><span style="font-size:24px;">Une équipe de scientifiques annonce que notre système solaire pourrait être peuplé non pas de 8 planètes mais de 10. </span></p><p> </p><p><span style="font-size:18px;">Deux planètes inconnues pourraient bien se cacher derrière Neptune.</span></p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.ginjfo.com/wp-content/uploads/2015/01/Neptune.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.ginjfo.com/wp-content/uploads/2015/01/Neptune.jpg</span></a></p><p> </p><p>L’univers est vaste et notre système solaire semble ne pas avoir encore livré sa carte véritable carte d’identité. Jusqu’à présent, il est admis que Mercure, Venus, La Terre, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus et Neptune composent notre environnement en jouissant de l’impact gravitationnel de notre étoile, le soleil.</p><p> </p><p><span style="font-size:18px;">Système solaire, deux nouvelles planètes de la taille de la Terre</span></p><p> </p><p>Une équipe composée de chercheurs anglais et espagnols avance l’hypothèse que deux autres planètes inconnues jusqu’à présent se cacheraient derrière Neptune. Il ne s’agirait pas de gros cailloux mais de planètes qui pourraient bien avoir la même taille que notre Terre. L’étude, parue dans la revue Monthly notices of the royal astronomical society letters, évoque la probable existence de ces astres inconnus. Cette découverte est étonnante à l’heure de la chasse aux Exoplanètes citées à des milliards de kilomètres de notre système solaire.</p><p> </p><p>La découverte est le résultat d’une étude menée pour déterminer les éléments et la nature de l’espace au-delà de Neptune. Les données récoltées montreraient que certains des objets « transneptuniens » ont des anomalies de trajectoire qui, pour le professeur Carlos de la Fuente Marcos, l’un des astrophysiciens co-auteur de l’étude, donnent à penser « q<em>ue des forces invisibles altèrent l’orbite des objets transneptuniens situés très loin du soleil </em>». Il ajoute alors</p><p><span style="color:#0000cd;"><em><div style="margin-left:25px">« Nous considérons que l’explication la plus probable est que des planètes inconnues existent au-delà de Neptune et Pluton ».</div></em></span></p><p></p><p>Mieux encore le chiffre « deux » ne serait qu’une supposition car les données récoltées ne seraient pas suffisantes pour trancher.</p><p><span style="color:#0000cd;"><em><div style="margin-left:25px"> « Leur nombre exact est inconnu, car nos données sont limitées, mais nos calculs suggèrent qu’il y a au moins deux planètes, et probablement plus, aux confins de notre Système solaire ».</div></em></span></p><p></p><p>L’étude d’une ceinture de roches, baptisée Etno, en orbite autour du Soleil, au-delà de Neptune montre que plusieurs corps ont des valeurs orbitales totalement inattendues. Elles semblent influencées par l’attraction gravitationnelle de quelque chose d’invisible.</p><p> </p><p><span>https://www.astropolis.fr/articles/etude-du-systeme-solaire/Neptune/images/neptune_terre.jpg</span></p><p> </p><p>Il est certain que cette découverte va être à l’origine de nouvelles études afin de confirmer ou non cette hypothèse. En attendant il semble que notre système solaire est encore bien inconnu.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">560</guid><pubDate>Tue, 20 Jan 2015 15:26:15 +0000</pubDate></item><item><title>Des astronomes d&#xE9;couvrent une nouvelle plan&#xE8;te jumelle de la Terre</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/478-des-astronomes-d%C3%A9couvrent-une-nouvelle-plan%C3%A8te-jumelle-de-la-terre/</link><description><![CDATA[<p><span><span><span><span><span>https://i.space.com/images/i/000/040/273/original/artist-illustration-gliese-832c.jpg?1403730719</span></span></span></span></span></p><p> </p><p><span>Un rendu de la planète Gliese 832c, à 16 années lumières du Soleil.</span>Trois mois après la découverte de la planète Kepler 186-f, potentiellement habitable, des astronomes ont découvert une autre planète située dans la zone habitable d’une étoile : <strong>Gliese 832c</strong>.</p><p> </p><p>Cette nouvelle planète a été repérée par un groupe d’astronomes international dirigé par l’universitaire australien <strong>Robert Wittenmyer</strong>. Sa masse serait au moins <strong>5,4 fois supérieure</strong> à celle de la Terre et son orbite autour de son étoile serait seulement de 36 jours.</p><p>La planète se situerait également au sein de la <em>« zone habitable »</em> de son étoile, une naine rouge située à 16 années-lumière du système solaire. Néanmoins, comme l’expliquent les chercheurs, <em>« compte tenu de la grande masse de la planète, il semble qu’elle possède une atmosphère dense, qui pourrait bien rendre cette planète inhospitalière »</em>.</p><p>La transformation de cette atmosphère en dioxygène pour accueillir la vie humaine passerait alors par une <strong>terraformation </strong>via l’installation de nombreuses plantes grâce à la photosynthèse.</p><p> </p><p>Comme l’explique le site Space.com, <em>« Gliese 832c est la deuxième planète à être découverte autour de l’étoile Gliese 832. L’autre, Gliese 832b a été trouvée en 2009. Il s’agit d’une géante gazeuse bien plus éloignée de l’étoile et dont l’orbite complète dure neuf ans »</em>. Par ailleurs, d’après l’indice<strong> Earth Similarity Index</strong> (ESI), qui mesure les ressemblances entre la Terre et d’autres planètes, <strong>Gliese 832c</strong> a un indice de similarité évalué à <strong>0,81</strong> alors qu’une ressemblance parfaite serait de niveau 1.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">478</guid><pubDate>Mon, 30 Jun 2014 13:43:43 +0000</pubDate></item><item><title>Le vaisseau supraluminique de la NASA pour voyager fa&#xE7;on Star Trek</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/464-le-vaisseau-supraluminique-de-la-nasa-pour-voyager-fa%C3%A7on-star-trek/</link><description><![CDATA[<div><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/763432584953209672.jpg</span></div><div><div> </div><div> </div></div><div><p>La NASA travaille actuellement sur un moteur à distorsion (comme celui de l’USS Enterprise dans <em>Star Trek</em>) pour voyager aux confins de la galaxie en moins de temps que vous pouvez l’imaginer !</p></div><div><div><div><p> </p></div></div></div><div><p>Alors que la NASA est mal partie pour envoyer un homme sur Mars d’ici 2035, l’agence américaine travaille sur de nouveaux moyens de propulsion. Un homme, le Docteur Harold « Sonny » White du Johnson Space Center de la NASA, est missionné pour fabriquer des propulseurs à ion ou à plasma. Des propulsions très prometteuses qui nous permettraient de gagner plusieurs semaines pour un voyage à destination de Mars.</p><p> </p><p>Même si ces propulseurs sont une étape importante pour la conquête spatiale, ils sont peu performants pour un voyage interstellaire. Les distances dans l’espace sont tellement grandes, qu’un voyage à destination de Proxima du Centaure, l’étoile la plus proche, qui se situe seulement à 4 années lumière, demanderait un voyage de plusieurs milliers d’années.</p><p> </p><p>Cependant dans <em>Star Trek</em>, il est possible de voyager plus vite que la lumière. Le moteur à distorsion forme une sorte de bulle d’énergie autour du vaisseau. L’espace est étiré, si bien qu’il se contracte à l’avant du vaisseau, s’allonge à l’arrière et le vaisseau surfe comme sur une vague et atteint une vitesse supraluminique. Le vaisseau est dans une bulle d’énergie. Comme il ne bouge pas dans sa bulle, il ne dépasse pas la vitesse de la lumière. La théorie d’Einstein est donc respectée. Et la bulle ? Voyage-telle plus vite que la lumière ?  Non. La bulle ne se déplace pas non plus puisqu’elle se contente de modifier l’espace. Ainsi le vaisseau ne voyage pas plus vite que la lumière, il se contente de réduire la distance à parcourir.</p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-anneaux.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-anneaux.jpg</span></a></p><p> </p><p>Les avantages d’une telle propulsion ?  Le vaisseau et les occupants ne sont pas soumis à des accélérations et des décélérations à vous plaquer au mur, et le temps à l’intérieur de la bulle s’écoule de manière identique à celui à l’extérieur. Si le vaisseau allait vraiment à la vitesse de la lumière, pendant que les occupants auraient l’impression de voyager quelques mois, cela correspondrait à plusieurs milliers d’années sur Terre et ce serait vraiment fâcheux !</p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-side.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-side.jpg</span></a></p><p> </p><p>La communauté scientifique pense qu’un moteur à distorsion est réalisable théoriquement. En pratique, il faudrait une quantité d’énergie phénoménale pour le faire fonctionner (pour vous donner une idée, il faudrait au moins une énergie équivalente à la masse de Jupiter). Du coup, la plupart des scientifiques ont jugé ce procédé irréalisable et se sont concentrés sur autre chose… sauf le Docteur White !</p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-face.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/nasa-voyage-hyperespace-vaisseau-face.jpg</span></a></p><p> </p><p>Le docteur White pense qu’il est possible de réduire les besoins énergétiques en modifiant la forme de la bulle de distorsion pour en faire un <a data-ipb="nomediaparse" href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Tore" rel="external nofollow">tore</a>. Actuellement, il veut prouver que ses calculs mathématiques sont exacts en réalisant un appareil capable de créer et de détecter une mini-rikiki bulle de distorsion. Il prouverait ainsi que c’est possible.</p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/14029409680_913ffef94a_o.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/14029409680_913ffef94a_o.jpg</span></a></p><p> </p><p>Il espère atteindre ce qu’il nomme « le moment Chicago Pile » qui fait référence au tout premier réacteur à avoir réalisé une réaction nucléaire contrôlée :</p><p><em><div style="margin-left:25px">En décembre 1942, la première démonstration d’une réaction nucléaire contrôlée a généré un demi-watt. Cette preuve d’existence a été suivie par l’activation d’un réacteur d’environ 4 mégawatt en novembre 1943. La preuve d’existence d’une application pratique d’une idée scientifique peut être le tout début d’un développement technologique. »</div></em></p><p></p><p>Imaginez maintenant s’il parvient à démontrer que le moteur à distorsion est réalisable ! Ce vaisseau pourrait alors nous emmener sur Alpha du Centaure en moins de deux semaines terrestres !</p><p> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/13943169112_75bfa1f165_h.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/13943169112_75bfa1f165_h.jpg</span></a></p><p> </p><p>Ce que vous voyez en illustration de cet article est le concept du vaisseau du Docteur White dessiné par un artiste hollandais et génie de la 3D, Mark Rademaker. Baptisé Enterprise IXS, ce vaisseau pourrait créer sa bulle grâce à ses 2 gigantesques anneaux qui l’encerclent.</p><p> </p><p>Mettre une image comme celle-ci sur un projet qui fait rêver est un excellent moyen pour promouvoir un tel projet. Mais maintenant, si le docteur White pouvait me lire, j’aimerais qu’il sache qu’il vient de capter toute notre attention et que nous attendons vraiment des résultats ! Au travail Docteur !</p><p> </p><p><span style="font-size:10px;">Source : <a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.gizmodo.fr/2014/06/12/vaisseau-supraluminique-nasa-voyager-star-trek.html" rel="external nofollow">Gizmodo</a></span></p></div>]]></description><guid isPermaLink="false">464</guid><pubDate>Fri, 13 Jun 2014 13:00:14 +0000</pubDate></item><item><title>600 000 ast&#xE9;ro&#xEF;des autour de la terre d&#xE9;couverts &#xE0; ce jour</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/465-600-000-ast%C3%A9ro%C3%AFdes-autour-de-la-terre-d%C3%A9couverts-%C3%A0-ce-jour/</link><description><![CDATA[<div><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2014/06/ast%C3%A9roides.gif</span></div><div><div> </div></div><div><p>En regardant cette animation qui montre les emplacements d'environ 600 000 astéroïdes repérés dans le système solaire depuis 1980, nous nous disons que c'est un miracle d'être encore de ce monde (et le monde aussi d'ailleurs)</p></div><div><div><div><p>Publicité</p><div> </div></div></div></div><p>Le nombre d’astéroïdes n’a pas réellement augmenté depuis ces dernières années, en revanche la technologie a largement progressé, notamment les moyens de suivi et de détection.</p><p> </p><p>Faut-il paniquer ou est la menace est exagérée ?</p><p>Car, les chercheurs affirment que nous avons 10 fois plus de ‘chances’ d’être percutés par un astéroïde qu’auparavant.</p><p> </p><p>Egalement, qu’il serait grand temps d’améliorer nos systèmes de détection…</p><p> </p><p>
</p><div class="ipsEmbeddedVideo" contenteditable="false"><div><iframe width="200" height="113" src="https://forum.xlabo.fr/applications/core/interface/index.html" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen="" title="Asteroid Discovery  - 1980-2014" data-embed-src="https://www.youtube-nocookie.com/embed/2k2vkLEE4ko?feature=oembed"></iframe></div></div>]]></description><guid isPermaLink="false">465</guid><pubDate>Fri, 13 Jun 2014 15:11:42 +0000</pubDate></item><item><title>Une plan&#xE8;te jumelle de la Terre pourrait abriter la vie</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/402-une-plan%C3%A8te-jumelle-de-la-terre-pourrait-abriter-la-vie/</link><description><![CDATA[<p><span><span><span><a class="" href="https://www.tomsguide.fr/image/678px-As08-16-2593,0101-393751-0-2-3-0-jpg-.html" rel="external nofollow"><span>https://media.bestofmicro.com/terre-espace-earth-space,T-J-393751-22.jpg</span></a></span></span></span></p>	<p> </p>	<p>Selon un astronome de la NASA, une planète récemment découverte présenterait <strong>des caractéristiques très proches de celles de la Terre</strong> : une atmosphère vivable, une étoile semblable au soleil, et une taille très proche de celle de notre planète.<br><br>	Avec une taille de 1,1 fois la Terre, la planète en question a été découverte par le télescope spatial Kepler, et présentée au public par l’astronome Thomas Barclay lors d’une conférence d’astrophysiciens tenue à Tucson, dans l’Arizona. Très peu de détails ont cependant été diffusés publiquement pour le moment, mais il semblerait que cette planète soit désormais éligible au titre de jumelle de la Terre, devant la planète Kepler 62-f, qui tenait jusqu’à maintenant ce titre avec sa distance de 1200 années lumière de notre soleil, et une taille de 1,4 fois la Terre.<br><br>	Nous savons cependant que cette planète se trouve dans la limite extérieure de la zone habitable,<strong> ce qui implique qu’elle pourrait contenir de l’eau à l’état liquide, et donc héberger la vie</strong>. Elle fait partie d’un système comportant au moins cinq planètes, et orbitant autour d’une naine rouge, c’est à dire une étoile à faible luminosité, mais à la durée de vie phénoménale.</p>]]></description><guid isPermaLink="false">402</guid><pubDate>Tue, 25 Mar 2014 10:40:39 +0000</pubDate></item><item><title>La NASA veut aller explorer l'astre Europe</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/389-la-nasa-veut-aller-explorer-lastre-europe/</link><description><![CDATA[<div><p class=""><strong>Europe </strong>est un satellite de Jupiter qui intéresse énormément la NASA. L’agence américaine vient de dévoiler son budget 2015, un budget dont une partie est consacrée à l’exploration de ce satellite.</p><p class=""> </p><p><a data-ipb="nomediaparse" href="https://www.journaldugeek.com/files/2014/03/071202.jpg" rel="external nofollow"><span>https://www.journaldugeek.com/files/2014/03/071202-600x400.jpg</span></a></p><p> </p><p class="">En effet, sur les 17,2 milliards de dollars de budget pour l’année 2015, <strong>15 millions seront consacrés à l’élaboration d’une mission vers l’astre Europe.</strong></p><p class="">Une mission qui pourrait être lancée à l’horizon 2025 et qui pourrait nous permettre de trouver des traces de vie en dehors de la Terre. Mais ces 15 millions ne seront qu’un début, puisqu’on estime que pour lancer une sonde sur Europe, il faudrait minimum 2 milliards de dollars.</p><p class=""> </p><p class="">S’il y a un endroit où la vie peut se développer dans le système solaire (en dehors de la Terre), <strong>c’est bien Europe. </strong></p><p class="">L’astre est en effet composé d’une énorme couche de glace d’une vingtaine de kilomètres d’épaisseur.</p><p class="">Les scientifiques estiment que sous cette couche de glace, il existe un océan de 150 kilomètres de profondeur en moyenne. Sachant qu’Europe fait à peu près la même taille que la Lune, c’est énorme.</p><p class=""> </p><p class="">La grande question, c’est « qu’est ce qu’il y a dans cet océan ? ». Des algues ? Des bactéries ? Des baleines aliens ? Mystère. Et c’est ce que la NASA compte bien découvrir.</p><p class="">Récemment, des geysers repérés sur le satellite ont donné un espoir aux chercheurs.</p></div><p> </p>]]></description><guid isPermaLink="false">389</guid><pubDate>Fri, 07 Mar 2014 15:29:34 +0000</pubDate></item><item><title>Gaia le t&#xE9;lescope spatial 3D europ&#xE9;en</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/298-gaia-le-t%C3%A9lescope-spatial-3d-europ%C3%A9en/</link><description><![CDATA[<p><span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2013/12/gaia-illustration-655x400.jpg</span></p><p> </p><p>
 </p><p>
Cette semaine, jeudi 19 décembre à 10h12, l’Europe va mettre en orbite la mission spatiale la plus dingue et la plus importante de cette fin d’année.</p><p>
Grâce au télescope spatial Gaia, nous allons enfin cartographier en 3D la voie lactée avec une précision ultime. Cette cartographie en  3D va nous permettre de connaître les mouvements, les positions, les propriétés des étoiles de notre galaxie. Mais ce n’est pas tout…</p><p>
 </p><p>
Tout d’abord, il faut bien faire la différence avec le télescope Hubble.</p><p>
Quand Hubble sert à observer, le télescope spatial Gaia sert à établir des relevés.</p><p>
Ce télescope va servir à recueillir des milliers de données sur chaque étoile.</p><p>
 </p><p>
L’instrument de 3 mètres de haut et de 10 mètres de large est une belle bête !</p><p>
Il va utiliser ses 2 télescopes en carbure de silicium pour détecter des objets 400 000 fois plus faibles que ceux visibles à l’œil nu. Et les étoiles les plus brillantes sont localisées avec une incroyable précision.</p><p>
Pour donner une idée, c’est comme si on parvenait à déterminer l’épaisseur d’un cheveu humain à une distance de 1000 kilomètres.</p><p>
 </p><p>
<span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2013/12/astrium_gaia_info_francais_10dec-1024x710.jpg</span></p><p>
 </p><p>
Ainsi, Gaia va observer 1 milliard d’étoiles de la Voie lactée (soit 1% des étoiles), calculer leur distance, leur luminosité, leur composition, leur mouvement…</p><p>
Et pendant sa mission, Gaia va observer plus de 70 fois chaque objet pour vérifier s’il y a eu des changements, des modifications…</p><p>
Le satellite va nous révéler la présence de milliers d’exoplanètes !</p><p>
 </p><p>
Pendant sa durée de vie de 5 ans minimum, Gaia va recueillir 1 pétaoctets de données. 700 milliards d’observations astrométriques (les positions), 150 milliards d’observations photométriques (les luminosités et les couleurs), 15 milliards d’observations spectroscopiques (l’énergie en fonction de la longueur d’onde).</p><p>
Le plus complexe, ce n’est pas tant le volume de données à traiter que les dizaines de milliards d’inconnues à calculer !</p><p>
 </p><p>
Les données recueillies vont mobiliser 6 centres de traitements en Europe.</p><p>
Celui de Toulouse va être capable de traiter environ 40% des données transmises par Gaia.</p><p>
Pour cela, ils ont fabriqué un superordinateur capable de traiter 6000 milliards d’opération par seconde.</p><p>
Vous l’avez compris, cartographier la voie lactée, ce n’est pas coton.</p><p>
 </p><p>
Avec le nouveau catalogue que Gaia constituera, la communauté scientifique établira les nouvelles bases de l’astronomie.</p><p> </p><p>
<a href="https://www.youtube.com/watch?v=nrMa3eKDOAc" rel="external nofollow">https://www.youtube.com/watch?v=nrMa3eKDOAc</a></p>]]></description><guid isPermaLink="false">298</guid><pubDate>Tue, 17 Dec 2013 09:44:46 +0000</pubDate></item><item><title>Le Japon veut &#xE9;quiper la Lune de panneaux solaires</title><link>https://forum.xlabo.fr/topic/283-le-japon-veut-%C3%A9quiper-la-lune-de-panneaux-solaires/</link><description><![CDATA[<p>Après la catastrophe de Fukushima de 2011, le Japon a adopté sans réserve l’énergie solaire comme alternative écologique. Tant et si bien, qu’ils escomptent entreprendre la construction d’une structure lunaire composée de panneaux solaires visant à les alimenter sur Terre.</p><p> </p><p>
<span>https://www.gizmodo.fr/wp-content/uploads/2013/12/lune.jpg</span></p><p> </p><p>
<span>https://www.lemadblog.com/uploads/shimizu_3.jpg</span></p><p> </p><p>
Shimizu Corporation désire construire un anneau de panneaux solaires autour de l’équateur de la Lune afin de transmettre l’énergie récoltée vers la Terre par micro-ondes. Et ils veulent débuter le projet LUNA RING en 2035…</p><p> </p><p>
Shimizu veut employer une petite armée de robots pour installer un anneau de 400 mètres de large constitué de panneaux solaires photovoltaïques sur les 11000 kilomètres de l’équateur lunaire.</p><p>
 </p><p>
Ils déclarent à ce propos : « Une transition entre l’utilisation économe de ressources limitées vers un usage illimité d’énergie propre est le rêve ultime de toute l’humanité. Le LUNA RING, notre concept de production d’énergie solaire, traduit ce rêve en réalité grâce à des idées ingénieuses couplées de technologies spatiales de pointe. »</p><p>
Et puisque la lune n’a pas d’atmosphère, le LUNA RING jouirait d’un bombardement non-stop de rayonnement solaire. Une fois l’énergie absorbée, elle serait retransmise à des stations situées le long de la côte du Pacifique par micro-ondes via des antennes de 20 km de diamètre.</p><p> </p><p>
<span>https://www.lemadblog.com/uploads/shimizu_2.jpg</span></p><p> </p><p>
Plutôt ingénieux sur le papier, la mise en oeuvre sera toute autre… De la à savoir à qui appartient le territoire lunaire et qui a le droit de poser quelque chose dessus…</p>]]></description><guid isPermaLink="false">283</guid><pubDate>Thu, 05 Dec 2013 15:41:39 +0000</pubDate></item></channel></rss>
